
Tiens, c'est bientôt la fête des mères et j'ai le gout de dire des mots qui parlent de toi.
Mais j'y arrive pas, oui je peux dire les mots qu'on retrouve dans les cartes spécialement pour la fête des mères mais les mots ne sont pas les bons.
Mais alors pourquoi insister?
Pourquoi vouloir dire que quelquefois tu passes comme un trait dans une désespérante hallucination où les images sont si douces et lisses ou si escarpées que les mots ne peuvent s'y agripper.
Tiens, me voilà qui insiste encore!
À quoi servirait de trouver des mots pour dire, quand chaque humain a son monde particulier et qu'il est seul à le comprendre.
Je n'ai plus le gout de dire, je me tais et je retourne dans la liberté que tu m'as léguée.
