Bain Public

Bonjour, Si je n'étais pas habitée par une conscience, je serais la femme la plus heureuse de la terre Mais mes concepteurs du haut de leur chaire décidèrent de m'affubler d'un genre de virus qui se réveille au moindre soubresaut. Donc pour faire une histoire courte: Alexandre Vialatte disait que la conscience comme l'appendice, ne sert a rien sauf a rendre l'homme malade

lundi, novembre 28, 2005


Trop longtemps, on a fait la sourde oreille devant ceux qui crient.

On doit maintenant essayer d'amplifier l'écho des murmures.

vendredi, novembre 25, 2005


Je sais pas pourquoi et je ne suis pas certaine de vouloir le savoir même si parfois je revise toutes les étapes de la confection pour chercher l'erreur mais en vérité ce n'est qu'un prétexte pour visualiser des images érotiques dont l'héroine était moi...bon on se calme et on revient au sujet!

Je disais donc que parmi mes chef-d'oeuvres il y a une petite imperfection,oui je l'avoue, j'ai créé sans le vouloir un daltonien et hier je devais apprendre au daltonien comment faire cuire un hamburger pour devenir un être indépendant et autonome dans une micro- société dont la mère est loin du fourneau.

-''Prends la spatule et applatis la boulette et pour que le steak aché soit bien cuit, tu ne dois pas voir de rouge dans le centre...(après quelques minutes)...Tu vois du rouge?

-'"Non, je vois du vert"

-''Comment peux-tu voir du vert? Il n'y pas de vert dans le steak aché!

-''Pour moi c'est vert!

-''Bon o.k, vois-tu la couleur de ton sang dans la boulette de viande?

-"Non'

-Que dirais-tu de devenir végétarien et bouffer des carottes bleues avec de la laitue brune ?

jeudi, novembre 24, 2005


Le jour où je sentis les battements de mon coeur ralentir, je me suis attardée chez le petit Larousse pour m'imprégner de l'essence du mot 'PERFORMER", son absence m'éloigna à tout jamais de la route du pouvoir.

Une légende raconte que les administrateurs de mes compétences me cherchent encore, au cas où, je serais face contre terre à embrasser une certaine paresse.

mercredi, novembre 23, 2005

Gigot à la moutarde et à l'érable.


Dans le journal ce week-end, Stefano Faita nous a fait découvrir une recette de gigot de chevreau de Patrick Faubert éleveur de chevreau.

On peut remplacer le chevreau par de l'agneau ou du lapin.

J'ai essayé avec de l'agneau et c'était sublime!

Ingrédients;
-1 gigot de 3 a 4 livres
-3c à soupe d'huile d'olive
-2 gousses d'ail
-jus d'un citron
-1 branche de thym
-1 branche de romarin
-1 pincée de piment de cayenne broyé
-3c. à soupe de moutarde forte
-1 pincée de sel
-poivre du moulin, au goût
-Une demi tasse de sirop d'érable
-1 3/4 tasse de vin blanc
-1 tasse de crème 35%

Préparation;
Mettre dans le robot culinaire l'huile,L'ail, le jus de citron,le thym,le romarin,le piment,la moutarde, le sel,le poivre et le sirop d'érable.
Bien mélanger le tout et réserver.

Dans une cocotte faire dorer le gigot dans un peu de beurre et huile,pour ensuite le badigeonner avec la préparation mise de coté.

Verser le vin dans le fond de la cocotte et enfourner à 350F pendant une heure en arrosant avec le jus de la cuisson à quelques reprises

Lorsque cuit retirer le gigot et incorporer la crème dans le jus de cuisson.

Au sortir du four, laissez toujours reposer vos gigots de 10 à 15 min. avant de les couper.

lundi, novembre 21, 2005


Une amie me conseille fortement d'acheter cette arme fatale qui désarme à coup sûr toutes les mines personnelles masculines.

Moi, je veux bien, mais où puis-je suivre un cours sur le maniement de bottes?

samedi, novembre 19, 2005

Nostalgie


Quelquefois, sur la berge, un petit objet sans valeurs se transforme en capitaine d'une barque qui me transporte malgé moi dans une chute de souvenirs qui abreuve le cours de vos absences.

Mais pardonnez-moi, si je demande à l'heure présente de me ramener.

vendredi, novembre 18, 2005


Chers amis,

Avons-nous fréquenté des chemins flottants si différents pour qu'aujourd'hui vous invitiez à ma table Madame la Peine de mort et avec un plaisir à peine voilé, vous la nourrissez , vous l'engraissez et vous espérez qu'elle reprenne la vie à nos cotés.

Ce repas absorbé à grands coups d'opposition fit naître en moi une soudaine envie mortelle, une forme de complicité avec cette invitée, oui j'allais m'offrir un dessert, celui de l'étouffer!

mercredi, novembre 16, 2005


C'est vrai que les nuages ressemblent parfois à des moutons.

Peut-être que les loups ne hurlent jamais à la Lune mais hurlent toujours aux nuages!

Ciel,une partie de mon enfance s'effondre sous vos yeux!

mardi, novembre 15, 2005


Fiston-"Je pars pour la Chine dans quelques mois et pour financer notre voyage nous organisons des soirées spaghetti"

Et vlan!

J'ai tenté de le gaver de mes influences qui le dirigeraient vers une autre destination;
"Que dirais-tu de Boston? Tu n'aurais pas a organiser ces soirées morbides et je pourrais même vous y conduire, tu sais comme j'aime Boston".

C'est à ce moment qu'apparut dans ses yeux la violence d'une cruelle vérité...il part pour la Chine et je devrai en tant que mère complice subir quelques soirées indigestes.

Pour fuir mes responsabilités de mère, j'ai pensé me faire apparaître les premiers symptômes d'une allergies sévères aux nouilles mais la vision d'une vie future de mon palais sans la douce 'étreinte des linguines aux poivres et citron avec sauce aux crevettes me semblait si terne que j'ai renoncé à cette idée.

Que dirais-tu d'une dégustation "Vins et fromages'?
Que dirais-tu d'un lavothon de décapotable avec chauffeur charmant aux tempes grisonnantes?
Que dirais-tu d'un bercethon sur le bord d'une falaise avec vue sur la mer?

Il doit bien exister une façon de lui faire vomir cette idée....

p.s Je vous l'avais-tu dit que j'aime pas les soirées spaghetti?

jeudi, novembre 10, 2005


Pouvez-vous imaginer la première page du journal avec comme titre ''ALERTE D'AURORE BORÉALE"

Et la page suivante qui indique comment ne pas fuir, comment ne pas se barricader et comment se rendre vers elle et surtout comment revenir et vivre normalement après avoir été en contact direct avec la beauté.

Certains journaux pourraient même parler de décontamination.

mercredi, novembre 09, 2005


Bon, enfin, je peux déplier mes mots!

J'ai l'impression de déplier des petits bouts de papier comme quand on joue au mime dans une réunion familiale.

Ça me fait penser à une année où les ados intellos de la famille avaient décidé d'animer une partie de mime avec des mots dont la définition était inconnue pour la plupart des membres de la famille.

Ce fut une partie de mime mémorable!

Tante Alice-" tu dis mémorable?"

Joanne-"J'ai dit mémorable...j'ai pas dit agréable"

mardi, novembre 08, 2005

...


Il y a des matins comme ça où il ne sert a rien de dire quoi ce soit.

Au fil du bistouri, il y a sa peau....

Et mes mots sont pliés en deux par la peur.

lundi, novembre 07, 2005

isoloir


Encore une fois, je suis allée voter pour rien.

J'ai pourtant fait mon devoir de citoyenne, après plusieurs scéances de voyeurisme et une longue masturbation mentale je me suis rendue dans l'isoloir pour phantasmer sur une jouissance collective.

Mais mes voisins ont décidé de m'abandonner dans la frigidité!

vendredi, novembre 04, 2005

chaude, chaude est ta peau...


"Fais moi hurler, avant que vienne le jour où dans un murmure je t'accuserai de crime".

mercredi, novembre 02, 2005


2 novembre 2005

On a déposé sur mes bras un être désemparé, sa lourdeur si présente m'empêchait de faire semblant de ne pas le voir.
Alors j'ai fait quelques appels, j'ai fait quelques claquements de doigts et je l'ai pris par la main pour franchir ce mont qui lui semblait infranchissable.
Il a suffit de deux heures pour tout régler mais même si cette personne est encore désemparée elle est au moins en sécurité.

Je devrais me sentir bien d'avoir cette facilité et cette énergie qui aident parfois ceux qui sont dans la misère humaine mais je ne peux plus la cotoyer sans ressentir un changement d'équilibre dans la fiction qui gère certaines parties de mon univers.

joanne

---------------------------------------------------------------------------

La lourdeur...
Sur mes épaules est devenue tellement hallucinante,
que son contraire vient parfois me visiter pour me narguer,
ou alors pour jouer au jeu de la vie
cette chienne courte et belle vie.

Entre deux moments de lucidité.
SF